Certains recommandent que ce ne soit pas l'évêque lui-même qui reçoive les victimes, mais nous ne pouvons pas fermer notre cœur ni la porte de l’Église aux personnes qui ont subi des abus. Son approche générale reflète une attitude progressiste selon les normes de l’Église. D’un côté, il montre une attitude progressiste sur des questions telles que le rôle des femmes dans l’Église. Bien qu’il s’oppose à l’ordination sacerdotale féminine, il s’est montré ouvert à l’inclusion des femmes et à leur présence dans des rôles de direction au sein de l’Église. D’un autre côté, sur des sujets comme l’homosexualité, il conserve une vision plus traditionnelle du point de vue doctrinal.