Il a néanmoins lancé un appel à l’accueil et à la dignité de toutes les personnes, ce qui reflète une volonté d’ouverture sur le plan pastoral, tout en ne proposant aucun changement dans l’enseignement officiel de l’Église. Il semble avoir des idées réformatrices dans la lignée du pape François, notamment sur tout ce qui concerne l’environnement, les droits humains, les droits des migrants, et il a critiqué la hiérarchie de l’Église lorsqu’elle n’est pas proche du peuple. À ce sujet, il estime que l’évêque ne doit pas être un petit prince assis sur son trône, mais qu’il est véritablement appelé à être humble, proche des personnes qu’il sert, à marcher avec elles, à souffrir avec elles. Il est clair que le choix d’un pape ne répond pas seulement à des considérations spirituelles. Comme dans toute institution de pouvoir, des intérêts politiques, économiques et stratégiques entrent aussi en jeu.