Et cela, Roi, me rappelle que, quand j'étais adolescent(e), j'avais aussi énormément de honte au moment de passer des appels. Une fois, je devais appeler le secrétariat du lycée et j'ai passé deux ou trois heures à penser à ce que je devais dire, à comment je pouvais passer l'appel, à me préparer le dialogue, la conversation ou à imaginer comment cela se passerait. Et finalement, après deux ou trois heures de souffrance, j'ai réuni le courage d'appeler. Et c'était une conversation de 10 secondes : “Je dois envoyer ce document, oui ou non ?” Et c'est tout.