Le vent de face se disperse sur les côtés, créant une zone de basse pression et de vide derrière lui, permettant ainsi à ceux qui suivent d’économiser de l’énergie. Normalement, lors des courses, cela se fait pour protéger le leader de l’équipe, afin que lorsqu’il doive attaquer, il arrive avec toutes ses forces possibles. Et bien sûr, celui qui est devant, qui a fait tout le « sale boulot », ne reçoit pas la reconnaissance, mais c’est lui qui a freiné le vent, qui a pris les coups, celui qui, par son travail et son exposition, a contribué au succès de ses coéquipiers. Et je commence par cette métaphore parce que ce cycliste est comme notre peau : toujours en première ligne, affrontant le vent, le soleil, le froid, la chaleur. Elle protège le reste du corps, mais on l’oublie souvent.