Ainsi, lors du troisième voyage, je suis parti avec la ferme intention qu’Ibarra arrive au refuge quoi qu’il arrive, gardant cela en tête. Cette fois, j’ai parlé au conducteur et je lui ai clairement expliqué combien c’était important et que nous devions arriver. Pendant le trajet, je suis allé voir le conducteur trois ou quatre fois pour vérifier si nous approchions du petit village. À chaque fois, le conducteur me faisait un geste méprisant de la main et me disait de me calmer. Lorsque nous nous sommes arrêtés pour nous reposer et utiliser le torchon, je me suis de nouveau approché du conducteur, le visage fermé, et je lui ai demandé combien il restait avant d’atteindre le petit village que je cherchais.