Contrairement à ce qui se passe habituellement, les pays et les dirigeants politiques ont réellement écouté la communauté scientifique et ont commencé à discuter et à négocier. En 1985, 28 pays ont signé ce qu’on appelle la Convention de Vienne pour la protection de la couche d’ozone, où l’on parlait déjà de réduire les substances affectant la couche d’ozone. Mais l’étape décisive est arrivée en 1987, lorsque le Protocole de Montréal a été signé. Que prévoyait le Protocole de Montréal ? Il s’agissait d’un accord visant à réduire puis à éliminer complètement la production d’environ 100 substances chimiques industrielles contenant du chlore et du brome, qui, arrivant dans la stratosphère, endommageaient l’ozone.