Je pense que la question du trou dans la couche d’ozone doit nous amener à réfléchir. Comme le dit une chercheuse spécialisée dans ce domaine, le trou a été détecté en 1985 et, en 1987, on en confirmait l’existence. Le Protocole de Montréal est un exemple concret d’une bonne réponse internationale face à ces grands défis. Il est étonnant de voir la rapidité avec laquelle le problème a été résolu. Pour moi, c’est un excellent exemple de la formidable capacité de l’humanité à trouver des solutions à des problèmes complexes.