Plus précisément, le premier trou dont on a parlé présentait une diminution de l’ozone de 50 % en Antarctique, et plus tard, on a découvert un autre, plus petit, dans l’Arctique. Il est important de noter que ce trou n’est pas toujours présent, mais qu’il s’agit d’un phénomène cyclique. Qu’est-ce que cela signifie ? Pour le dire simplement, si l’on se réfère aux saisons de l’hémisphère nord, le trou commence à se former durant l’hiver et atteint sa taille maximale au printemps. Sa dimension varie d’une année à l’autre et plusieurs facteurs l’influencent, comme la présence de gaz qui détruisent l’ozone, la température et le vortex polaire.