Et je me dis, bon, je vais me taire, peut-être qu’il va faire tout le tour et revenir au centre-ville. Et il commençait à faire sombre dehors, la journée était belle, c’était le coucher du soleil. Donc, eh bien, à un certain moment, je vois que les lumières du bus s’éteignent et là , j’ai commencé à me dire, Franchi, allez, ne sois pas bête, ce n’est pas normal. Il doit sûrement aller, je ne sais pas comment ça s’appelle, à la base, au terminus, disons, là où les bus se garent à la fin de la journée. Et donc, dans l’obscurité totale qui régnait à l’intérieur du bus, je me suis approchée du conducteur du bus et je lui ai dit pardon.