L’année, parce que sur le permis tout était écrit en espagnol ou presque, et il y avait une date qui disait 1949. Et la jeune femme me disait : « Non, cette année-là n’est pas la bonne », et moi, je répondais : « Évidemment, je ne l’ai pas obtenu en 1949, je l’ai eu en 2025 ! » Mais finalement, c’est elle qui avait raison, celui qui ne comprenait pas, c’était moi. Tu vois, je pensais que la fille, eh bien, n’était pas très futée, je me suis dit : « Cette fille, elle n’y comprend rien. » Mais en réalité, celui qui n’y comprenait rien, c’était moi. Parce que cette année-là correspondait à l’année de la convention qui régule, enfin, la loi qui régit ce permis international. Et il s’avère qu’au Vietnam, seuls les permis internationaux issus de la convention de 69 ou quelque chose comme ça, je ne sais plus, ou de 68, en tout cas d’une autre année, sont valables.