Et il se trouve que notre appartement Ă©tait un premier Ă©tage avec une trĂšs mauvaise fenĂȘtre, une de ces fenĂȘtres en bois des annĂ©es 70, et c’était la rue la plus frĂ©quentĂ©e de Porto, ou je ne sais pas ce qui se passait lĂ , mais d’énormes camions passaient toutes les deux minutes.