Une crème, par exemple, qui n’est peut-être pas si bonne, qui n’a peut-être pas d’aussi bons composants ou qui coûte deux fois plus cher qu’une autre avec les mêmes composants, mais que tu recommandes parce qu’on te paie beaucoup, ne va faire de tort à personne sauf au portefeuille. Mais bon, si seul l’argent t’intéresse, tu agis ainsi. D’ailleurs, Rebe, je voulais aussi dire qu’il est vrai que même une personne qui ne fait pas de publicité a aussi des biais. Par exemple, j’ai dit que nous ne faisons pas de publicité, c’est vrai, mais nous recommandons nos propres services, c’est un biais ; il y a peut-être des services qui sont meilleurs mais que nous ne recommandons pas. Donc, au final, personne n’est à l’abri d’avoir certains biais. Mais bien sûr, avec la publicité, il est vrai que ça a parfois atteint des extrêmes : recevoir des produits gratuits, faire de la publicité dissimulée et tout ce dont nous avons parlé, cela va déjà trop loin. Le secteur demandait justement de mettre un peu de limites aux personnes qui agissent mal, car il y a beaucoup de créateurs de contenu qui font bien les choses.