Dans Hoy hablamos, nous n’allons pas la vendre à si bas prix, il faut aussi valoriser son propre travail. Mais bon, je comprends que le secteur du journalisme en Espagne est très compétitif et que les marges sont très serrées. C’est pour cela que j’ai fait précédemment la blague du bol de riz : c’est une blague, mais en réalité il y a une part de vérité, car les salaires des journalistes sont très bas, ils sont très limités. Donc, au final, ils sont obligés de faire ce genre d’offres parce qu’en Espagne, nous ne payons pas pour un journalisme de qualité, c’est-à -dire que les Espagnols n’aiment pas dépenser pour le journalisme.