Je vais ĂȘtre honnĂȘte, je suis trĂšs content de cesser d’ĂȘtre un nomade digital, de pouvoir ĂȘtre posĂ©, d’avoir enfin mon chez-moi, parce que mĂȘme si, au dĂ©but, cela me faisait rĂȘver – et en fait, c’est quelque chose que j’ai voulu faire pendant longtemps dans ma vie – je me souviens que lorsque j’avais 21 ou 22 ans, je pensais Ă  l’avenir et je disais : « J’aimerais pouvoir avoir un travail qui me permette de travailler sur Internet, d’ĂȘtre nomade digital et de vivre dans de nombreux pays diffĂ©rents en Asie du Sud-Est. »