C’étaient ceux qu’on appelait les « aldaboneros », que l’on pourrait aussi qualifier de réveilleurs humains. Cette tâche était également souvent assurée par les « serenos », qui étaient en quelque sorte des gardiens de nuit. Ils travaillaient en surveillant la rue et possédaient les clés des portails et des maisons. Les serenos faisaient parfois aussi le travail des aldaboneros. Je ne sais pas si cela pouvait être considéré comme une forme de concurrence déloyale à l’époque.