Pendant des mois, il n’y eut ni appels, ni indices, ni avancées. La famille continuait d’apparaître dans les médias, insistant pour que l’on n’oublie pas le nom d’Anabel, tout en luttant contre l’angoisse quotidienne de ne rien savoir. La police poursuivait son enquête, mais sans nouvelles pistes claires et avec des indices laissant penser qu’Anabel pourrait être morte. Tout n’avait été qu’une supercherie depuis le début. À cette époque, il y avait une émission de télévision immensément populaire appelée “Qui sait où”, qui connut un énorme succès et était consacrée à la recherche de personnes disparues.