Comme il le dirait lui-même plus tard, je suis arrivé dans ce pays avec seulement 50 dollars en liquide et un million de dollars d’espoir. Et cet espoir ne m’a jamais abandonné. À ce moment-là, il fallait se débrouiller et il a travaillé dans tout ce qu’il a pu : plongeur, journalier, serveur ou vendeur de fruits. Tous étaient des emplois subalternes et mal payés, où, comme il le dira des années plus tard, on me payait moins que ce dont j’avais besoin et plus que ce que je méritais. Mais voilà que, voyant qu’il ne parvenait pas à se faire une place aux États-Unis…